Qu’est-ce que les science based targets ?

Science Based Targets (SBT) est un dispositif porté par 4 organisations non gouvernementales : World Resources Institute, WWF, Carbon Disclosure Project et le Global Compact.

Les SBT permettent à chaque organisation d’inscrire sa stratégie dans un scénario 2°C en adaptant ses activités aux exigences des engagements politiques internationaux et nationaux. Cet objectif simple cache pourtant une importante complexité. En effet, il intègre l’ensemble des modélisations climatiques scientifiques et nécessite de répartir les efforts à mener entre différentes organisations réparties sur de nombreux territoires aux caractéristiques et aux contraintes différentes.

 

 

Plusieurs méthodologies, 4 grandes phases

Plusieurs méthodologies (sectorielles ou économiques) ont été développées depuis 2010 en coopération entre entreprises et ONG. Au total, les 7 grandes méthodes s’organisent autour de 4 grandes phases :

1) Définition d’un budget carbone :

Au niveau mondial, une quantité maximale de carbone pouvant être émise est déterminée sur la base des modélisations scientifiques. Au-delà de ce budget carbone, le réchauffement climatique dépasserait 2°C. En 2010, ce budget carbone s’élevait à 1000 giga tonnes. Presque 10 ans plus tard, il se pourrait que la moitié de ce budget soit déjà épuisé.

2) Distribution dans le temps du budget carbone :

Ensuite, il s’agit de répartir dans le temps ce budget carbone en fixant les différents échelons temporels à atteindre. Pour cela, plusieurs scénarios de référence peuvent être utilisés comme le scénario RCP2.6 du GIEC ou le scénario 66% de l’Agence Internationale de l’Energie (AIE).

3) Désagrégation du budget carbone par secteur ou par territoire

A partir du scénario de référence choisi, le budget carbone annuel est réparti entre chaque secteur et chaque territoire en fonction de différents critères (historique des émissions, dynamiques démographiques, projections de croissance sectorielles…).

4) Allocation des émissions de GES

Enfin, ces budgets carbones (territoriaux, sectoriels ou intra-entreprises) permettent à chaque organisation de se fixer une trajectoire stratégique conforme à un scénario 2°C. Ici, 2 méthodes sont proposées par les SBT : la convergence ou la contraction des émissions.

250 entreprises engagées, la France est à la traine

La COP22 à Marrakech avait préfiguré que la lutte contre le changement climatique était maintenant du ressort de la société civile. Les récentes évolutions géopolitiques mondiales ont renforcé cette dynamique que ce soit depuis l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis ou la récente fuite en avant du G7 à propos du changement climatique.

Pourtant, la société civile prouve déjà sa prise de conscience des enjeux climatiques. Un clivage commence à apparaître entre les entreprises qui prennent le tournant de la transition climatique et les autres. En effet, les premières commencent à coopérer avec les états et les ONG puisqu’elles ont maintenant intérêt à ce que l’ambition de la réglementation et des engagements climatiques soit renforcée.

Aujourd’hui 250 entreprises sont impliquées à travers le monde principalement dans les pays développés. Jusqu’ici, bien que très détaillée, la documentation en anglais n’avait pas fait l’objet d’une traduction en français freinant ainsi son application par les entreprises françaises. Aujourd’hui, alors que la réglementation française est une des plus exigeantes du monde sur le sujet climatique, seulement 19 entreprises françaises se sont engagées via les SBT. La dynamique est cependant en train de s’accélérer comme l’indique la parution d’un guide en Français pour appliquer les SBT.

Territoires et entreprises : comment agir ?

La participation à l’initiative SBT s’effectue en 4 étapes. Après s’être inscrite sur la plateforme, l’organisation dispose de 24 mois pour développer une cible conforme à un scénario 2°C. Ensuite, cette cible devra être vérifiée et validée afin d’assurer que les engagements retenus sont bel et bien conformes à un scénario 2°C. Enfin, l’organisation doit finalement annoncer publiquement ses engagements et mettre en place son plan d’action.

L’initiative SBT ne se limite pas aux entreprises. Territoires et collectivités peuvent elles aussi s’appuyer sur cette méthodologie pour définir leurs stratégies. Ensuite, la collectivité peut s’appuyer sur cette dynamique pour promouvoir l’initiative SBT auprès des entreprises de son territoire.

B&L évolution

UN TEXTE PLUS QU’ATTENDU !

Après 7 ans d’attente, le décret relatif aux obligations d’amélioration énergétique dans les bâtiments existants à usage tertiaire a été publié le 10 mai 2017. Ce texte annoncé par la loi Grenelle 2, votée en 2010 était nécessaire à l’application de la loi sur la transition énergétique.

 

Qui est concerné?

Ces obligations s’appliquent « aux bâtiments ou partie de bâtiments existants appartenant à un propriétaire unique, à usage de bureaux, d’hôtels, de commerces, d’enseignement et les bâtiments administratifs, regroupant des locaux d’une surface supérieure ou égale à 2000 m2 de surface utile. ». Sont cependant exclus les constructions provisoires (moins de 2 ans) et les monuments historiques classés ou inscrits « pour ce qui concerne les travaux qui auraient pour effet de dénaturer leur caractère ou leur apparence de manière significative et ainsi attestés par l’architecte des bâtiments de France. ».

Quelles sont les modalités de mise en oeuvre?

Le texte impose une baisse des consommations de 25 % d’ici 2020 et de 40 % à l’horizon 2030. Pour chaque bâtiment à usage tertiaire, une étude énergétique portant sur tous les postes de consommations d’énergie devra être menée par un prestataire. Celui-ci devra proposer des « travaux d’économie d’énergie et des recommandations hiérarchisées selon leur temps de retour sur investissement ». Les occupants du bâtiment doivent accompagner les travaux d’actions de sensibilisation destinées au personnel afin de réduire les consommations énergétiques des équipements mis à leur disposition. Il est à noter qu’un propriétaire « peut remplir globalement ses obligations sur l’ensemble de son patrimoine ».

Quel est le suivi de la mise en oeuvre?

Par ailleurs, les collectivités territoriales ont l’obligation de présenter annuellement l’avancement de la mise en œuvre de leur plan d’action à leurs « organes délibérants. »

Les documents suivants devront être transmis à un organisme désigné par le ministre en charge de la construction :

  • avant le 1er juillet 2017 : les rapports d’études énergétiques et les plans d’action définis pour atteindre les objectifs de réduction de la consommation d’énergie ;
  • avant le 1er juillet de chaque année à partir de 2018 : les consommations énergétiques de l’année civile précédente ;
  • avant le 1er juillet 2020 : un bilan complet sur les travaux menés et les économies d’énergie réalisées.

Bien qu’un dispositif de suivi soit décrit dans le texte, aucune sanction n’est prévue en cas de non-atteintes des objectifs…

Un arrêté conjoint des ministères chargés de la construction et de l’énergie viendra préciser les modalités d’application notamment sur la réalisation des études énergétiques, le niveau de consommation auquel il faudra se référer ou encore les éléments justificatifs attendus. En espérant ne pas devoir encore attendre 7 ans de plus…

Vous êtes concernés par cette obligation réglementaire ? Retrouvez le décret ici.

Jeanne Marin – Consultante RSE – Ekodev

Sources : Environnement Magazine, Rénovation énergétique tertiaire : enfin le décret ! – Plan Bâtiment Durable, Publication du décret « tertiaire » au Journal Officiel.

Le 1er juin 2017, le président américain Donald Trump a annoncé sa volonté de sortir les Etats-Unis de l’Accord de Paris sur le changement climatique. Quel est l’impact de sa décision ? Quelles conséquences en tirer et comment les entreprises et territoires comptent y répondre ?

Alors que Donald Trump justifie sa décision de sortir les Etats-Unis de l’Accord de Paris en invoquant des conséquences prétendument désastreuses pour les Américains, ses motivations sont bien différentes. Au plus bas dans les sondages, Donald Trump a cherché à renouer avec son électorat en tentant de mettre en œuvre ses promesses de campagne.

 

Quel impact pour les entreprises, les populations et la planète ?

L’annonce de Donald Trump a, depuis quelques jours, suscité une vague de réactions sans précédent. Partout dans le monde et notamment aux Etats-Unis, chefs d’Etats, dirigeants d’entreprises et élus des grandes villes font part de leur « déception » et réaffirment leur soutien à l’Accord de Paris. Beaucoup, à l’image du Président français Emmanuel Macron, s’engagent même à renforcer leurs efforts pour maintenir l’augmentation des températures en-deçà de 2°C : « sur le climat, il n’y a pas de plan B car il n’y a pas de planète B ».

 

Quelques premières réactions de dirigeants politiques :

 

… et de dirigeants d’entreprises américaines :

Il ne faut pourtant pas sous-estimer l’impact que pourrait avoir la décision de Donald Trump :

  • Aux Etats-Unis, cette décision, et surtout l’abrogation le 28 mars dernier des politiques climat / énergie mises en place sous l’administration Obama[1], pourraient créer un frein au développement des énergies propres et à la transition bas-carbone de l’économie américaine, l’une des plus émissives au monde. Avec 5 414 Mt de CO2 émis en 2015, les Etats-Unis sont, après la Chine, le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre. Les émissions de gaz à effet de serre des Etats-Unis représentent 14,9% des émissions mondiales.[2];
  • Sur la scène internationale, la décision de Donald Trump va notamment avoir un impact non négligeable sur le financement du Fonds Vert pour le Climat visant à soutenir les pays en développement dans la lutte contre le changement climatique : alors que les Etats-Unis s’étaient engagées à financer le fonds à hauteur de 3 milliards de $, 1 seul milliard a pour le moment été versé et Donald Trump a signalé que l’Etat fédéral américain ne verserait plus un centime.

Rappelons également que l’article 28 de l’Accord de Paris prévoit que celui-ci ne peut être dénoncé que trois ans après son entrée en vigueur, soit en novembre 2019 et qu’ensuite, une année de négociation sera encore nécessaire pour que les Etats-Unis sortent effectivement de l’Accord de Paris.

Dans la pratique, les Etats-Unis font donc le choix d’abandonner leur leadership vis-à-vis de la lutte contre le changement climatique jusqu’en 2020.

 

Quelles suites donner ?

Depuis l’annonce de Donald Trump, des villes, des Etats et des entreprises américaines s’engagent à pallier les manquements de l’Etat fédéral et à redoubler d’efforts pour atteindre, voire dépasser, les engagements pris par l’administration Obama[3]. A l’échelle internationale, l’Europe, la Chine et l’Inde annoncent vouloir suivre cette dynamique et s’engager à prendre le relais des Etats-Unis, notamment pour soutenir les pays en développement dans leur transition bas-carbone.

Par son annonce, Donald Trump ouvre le champ des possibles et, par voie de conséquence, amène les autres pays signataires à s’investir davantage, cherchant à élaborer des stratégies climatiques encore plus performantes.

Dans ce contexte, le Groupe EcoAct apporte aux entreprises et aux territoires une expertise unique pour anticiper et se transformer positivement face aux enjeux climat et carbone. Nous continuerons, avec d’autant plus de conviction, à accompagner les dirigeants, pour accélérer la transition de l’économie et des territoires.

En ce sens, EcoAct soutient l’appel du Climate Club visant à « amplifier l’élan et l’action pour le climat ». Créé en 2015 à l’occasion de la COP21, le Climate Club rassemble des dirigeants d’entreprises, ONGs, fondations et leaders d’opinions pour co-construire une économie bas-carbone et faciliter la transition énergétique des territoires.

 EcoAct
 Sources:

[1] Donald Trump a signé le décret « Indépendance énergétique », qui rend caduc le « Clean Power Plan » de Barack Obama.

[2] http://www.globalcarbonatlas.org

[3] http://www.wearestillin.com/

En décembre 2015, le gouvernement a lancé sa quatrième campagne de labellisation des Eco-quartiers. Ces éco-quartiers qui fleurissent depuis quelques années dans de nombreuses villes de France sont souvent présentés comme une solution pour construire des villes plus durables.

Et sur le papier, ces éco-quartiers semblent en effet réunir beaucoup d’atouts, puisqu’ils intègrent en principe les trois volets du développement durable :

  • le social, en offrant des logements dans toutes les gammes de prix, pour favoriser la mixité sociale,
  • l’économique, en créant une mixité fonctionnelle autour de commerces de proximité, d’activités tertiaires et artisanales, voire de petites industries,
  • et l’environnemental, en limitant les consommations énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre (bâtiments basse consommation, déplacements en transports en commun).

Mais qu’en est-il en pratique ?

Les exemples fournis par les éco-quartiers déjà construits présentent des réalités diverses. Si certains projets font état de résultats intéressants, globalement on peut cependant se demander dans quelle mesure les éco-quartiers contribuent réellement à construire une ville durable.

 

Maîtriser l’étalement urbain

A cet égard, on peut tout d’abord s’interroger sur la localisation des éco-quartiers et leur implication dans l’étalement urbain. Si l’on veut limiter l’étalement urbain, les éco-quartiers ne devraient être construits que sur des sols déjà artificialisés (friches industrielles ou portuaires, reconstruction de quartiers existants). Mais, en pratique, la construction d’éco-quartiers aboutit bien souvent à un accroissement de l’artificialisation des terres.

Dans une ville du Grand Ouest, par exemple, 35 hectares en friche d’une ancienne terre maraîchère ont été aménagés en une zone urbaine en voie de labellisation éco-quartier. Dans le contexte actuel où les terres agricoles disparaissent au profit de l’étalement urbain au rythme d’un département tous les 8 ans, ce choix d’aménagement qui s’affiche en faveur du développement durable peut sembler contestable.

 

Responsabiliser les habitants

De plus, il serait trompeur de penser que l’éco-quartier peut fonctionner sans l’effort de ses habitants et que les progrès dans la technologie des bâtiments feront seuls le travail.  Même sur le thème de l’énergie, où la technique a un rôle important, elle n’est pas forcément suffisante pour assurer un fonctionnement vraiment durable.

Ainsi, le retour d’expérience du premier éco-quartier français, la ZAC de Bonne à Grenoble est plus que contrasté. Selon une étude d’Enertech sortie fin 2011, aucun des bâtiments de cet éco-quartier n’atteint les performances énergétiques prévues. En cause, d’une part des erreurs de conception, sans doute liées au caractère novateur de ce projet lors de sa réalisation, mais également le comportement des usagers, en particulier pour le chauffage : les habitants ne respectent pas la température de 19°C, qui avait été retenue comme température de consigne, et ajoutent même des chauffages d’appoint lorsque le thermostat est bridé.

Cet exemple montre bien que la technologie seule ne peut pas assurer la transition énergétique. Les éco-quartiers ne sont en aucun cas une solution pour épargner à la population des efforts et une remise en cause de ses habitudes.

 

Prendre en compte le fonctionnement global de la ville

Les éco-quartiers présentent des réalités diverses, et il n’est évidemment pas question de rejeter en bloc des tentatives souvent intéressantes. Mais ils ne sauraient dispenser d’une réflexion plus globale sur le fonctionnement durable de la ville, aussi bien dans ses enjeux environnementaux qu’au plan social et économique.

Construire une ville durable, c’est concilier développement économique, emploi, équilibres sociaux, qualité de vie, préservation de l’environnement… Tout ceci, évidemment, en coresponsabilité avec les habitants et les acteurs économiques, et à l’échelle de l’ensemble de la ville, pas seulement d’une juxtaposition de quartiers privilégiés.

En conclusion, les éco-quartiers peuvent être des laboratoires d’essai pour tester de nouvelles pratiques ou des solutions techniques, mais ils ne doivent pas dispenser les collectivités de mettre en œuvre un urbanisme innovant et ambitieux.

 

Cabinet Lamy Environnement 

 

 

A l’heure où les bâtiments sont de moins en moins énergivores quel est l’importance de la consommation d’électricité des postes de travail informatique ?

Avant-propos : Dans cet article n’est abordé que l’usage des équipements (poste de travail uniquement) et non les émissions liées à leur conception, leur fabrication, leur recyclage et leur destruction (A paraitre dans de prochains articles).

Constats & Enjeux :

La consommation électrique d’un Système d’information est beaucoup plus visible lorsque les bâtiments sont de nouvelles générations et répondent aux critères d’éligibilité de la Norme 50 0001.

La part de la consommation électrique de l’informatique est liée au secteur d’activité :  L’Informatique dans le Tertiaire est proportionnellement 10 fois plus énergivore que dans le secteur de l’industrie.

La part de l’énergie consommée par les postes de travail (Ordinateurs, Ecran, Périphériques, …) dans le secteur Tertiaire est de 53% de la consommation totale : soit plus que les serveurs locaux, 23% (Hors Datacenter) et le Switching, (Switch, Wifi, Téléphonie, …).

Les nouvelles alimentations électriques des ordinateurs fixes sont passées de plus de 100W dans les années 90 à moins de 30 W aujourd’hui. Quant à celles des portables, elles avoisinent les 5 W. Cela a pour effet de réduire considérablement leur facture énergétique, passant de plus de 100€ par an à moins de 10€ par an.

Parallèlement, le nombre d’équipement (Ordinateurs, Tablettes, doubles écrans, …) augmente afin de répondre à la demande des utilisateurs tant en termes de performance que de confort d’utilisation.

D’un côté on réduit la consommation électrique des équipements, de l’autres on augmente le nombre d’équipement par individu.

L’évaluation des consommations se complexifie du fait des implantations diffuses et des nouvelles pratiques liées à la mobilité.

Bonnes pratiques & Solutions :

Economiser moins de 5 € d’électricité par poste et par an ne va que très rarement motiver les organisations (petites ou grandes) à investir dans des actions spécifiques… Pour la plupart, elles se limiteront à communiquer sur les bonnes pratiques à adopter sur son lieu de travail.

Dans les grandes organisations publiques ou privées, l’accent est d’abord mis sur les économies d’énergie des datacenters. Le parc d’ordinateur souvent hétérogène et décentralisé rend difficile la mise en place d’actions correctives. Les Directions Achats, en intégrant des critères de performance énergétiques pour les achats des équipements informatiques, peuvent limiter les consommations électriques. Les Directions des Systèmes d’Information intègrent cette démarche dans les schémas directeurs aux chapitres suivants :

  • Optimisation du parc informatique (Choix, Durée de vie, Uniformisation, …)
  • Rationalisation du matériel et des applications et Ecoconception
  • Sensibilisation et Confort de l’utilisateur

Pour autant des solutions existent et sont déployées dans des grands groupes :

  • Progiciels de Power management comme 1E, Avob, EnergyWise, …
  • GPO ou SCCM : script et procédure développée en interne ou par des prestataires

Leurs mises en œuvre sont souvent remises en cause faute de budget ou pour des raisons de sécurité de fiabilité et de maintenabilité.

Conclusion :

Le fait que les constructeurs et les Editeurs prennent en compte la performance énergétique de leurs produits est un réel progrès. Aujourd’hui, les grandes organisations ont toujours un potentiel de gain non négligeable mais l’étendu diffuse de leur parc informatique est un obstacle difficile à surmonter. Seules celles qui placent en avant leur démarche durable mettent en œuvre des solutions destinées à limiter et contrôler la consommation électrique de leur parc informatique.

Laurent VALETEnergIT

 

Les éléments mentionnés dans cet article ont pour origine :